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Voici une lettre d'un lecteur que j'ai reçue suite à
la parution du texte : « La famille menacée.
Préservons le mariage entre un homme et une femme!»
22 juillet 2003
Bonjour,
Je ne sais pas si vous allez avoir le courage de me lire jusqu'à la
fin, mais je dois dire que j'ai une opinion qui est fort différente de
la votre au sujet du mariage. Que votre organisation n'entende pas célébrer
de mariage entre conjoints de même sexe est votre droit. Que votre
organisation n'e reconnaisse pas le mariage entre conjoints de même
sexe est aussi votre droit. Ça je le respecte. En temps que groupe
religieux, vous pouvez dicter ce que vous voulez à vos membres. Par
contre, comment pouvez empêchez quelqu'un qui ne fait pas partie de
votre organisation de respecter VOS voeux? Je suis homosexuel et ,non,
je n'ai pas l'intention de me marier. Mais si d'autres gais ou
lesbiennes veulent le faire, je ne vois pas pourquoi la population
devrait les empêcher.
...
Vous ne comprenez pas pour quoi il s'agit ici d'une question
discriminatoire? C'est très simple mon cher monsieur, il y a une partie
de la population qui à le droit au mariage et on refuse ce droit à une
autre partie de la population! Le Canada ne peut pas se permettre de tolérer
plus longtemps une telle injustice.
...
Bonne journée à vous,
M. F.
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Réponse :
D'où
vient l'idée que le mariage des homosexuels est un « droit »?
Merci pour vos commentaires,
J'ai tout lu votre texte et je comprend ce que vous dites. ...
L'idéal, en terme de parenting, est que les enfants soient élevés
avec un père et une mère car ils ont des rôles et des qualités complémentaires.
C'est pourquoi j'affirme, à la fin de mon article, que nous devons
valoriser ce que le mariage doit être : L’UNION
D’UN HOMME ET D’UNE FEMME, DANS LA FIDÉLITÉ, POUR LA VIE.
Cette relation de fidélité mutuelle implique évidemment du respect de
la confiance et de l'amour dans le couple. C'est pourquoi lorsqu'un
homme et une femme se marient, ils s'échangent des voeux en disant : «
Je promet de t'aimer et de t'être fidèle ... jusqu'à ce que la mort
nous sépare ».
Vous remarquerez que je ne parle pas contre l'union ou la relation entre
deux personnes homosexuelles. Le projet de loi n'a rien à voir
avec le degré d'intimité et d'attachement qui peut exister entre deux
personnes du même sexe. Les unions entre homosexuels vont continuer
d'exister. On peut y donner un autre nom.
L'enjeu ici c'est que certaines personnes veulent attribuer le titre de
« mariage » aux unions homosexuelles. Pourtant dans
notre société et à travers le monde, le terme « mariage »
signifie un engagement 1) entre un homme et une femme, 2) avec amour et
fidélité, et 3) pour la vie. Ceci est la base de la famille. Même si
ces voeux ne sont pas toujours respectés, nous considérons depuis
des siècles que ce sont les conditions idéales et traditionnelles
pour la famille.
Ce que je dis, c'est que les unions homosexuelles devraient être décrites
par un autre terme, comme par exemple « union civile » utilisé au Québec.
D'où vient l'idée que le mariage des homosexuels est un « droit »?
Ce n'est pas une question de droit, mais une question de définition, de
tradition et de bon sens. Pourquoi ne pas respecter que le mot « mariage »
signifie l'union entre un homme et une femme? Appelons les choses par
leur nom!
Julien Laramée
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31juillet 2003
M. le Pasteur.
Bonjour !
Comme plusieurs, j'ai lu avec énormément
d'attention la lettre que vous avez rendue publique en Juillet et qui
porte sur l'accès des personnes homosexuelles au mariage (Nouvelle
définition légale permettant les mariages homosexuels).
Comme pasteur catholique, je tiens à
venir vous féliciter personnellement pour l'excellence de votre
intervention écrite qui honore votre église chrétienne évangélique.
Je pense que nous devons nous unir plus
que jamais pour contrer la montée incroyable de l'immoralité que
l'on veut justifier en légiférant contre les lois de Dieu inscrites
dans l'ordre même de la création et que nous expose la bible.
Encore une fois, je vous félicite pour
votre ministère auprès des familles.
P. J-L T.
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